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Amina Bouayach participe à un débat sur la parité lors de la 5ème édition du congrès des experts comptables

Un panel sur la parité en plein congrès des experts-comptables (19 au 21   juin 2019) aurait paru déplacé. Que nenni. Les questions de la parité et du genre sont des questions d’actualité qui continuent de faire débat, quel que soit le contexte dans lequel elles sont débattues. Et pour cause, une étude récente démontre qu’il faut 108 années pour atteindre la parité, d’où l’urgence de poursuivre le débat et renforcer la sensibilisation sur cette question.

Pour débattre de cette thématique, ont été conviées Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l'Homme, Gladys Boss Shollei, parlementaire, membre de l'Assemblée nationale du Kenya et Hon. Filomena de Fatima Ribeiro Vieira Martins, présidente du réseau des femmes parlementaires de la CEDEAO, lors du panel sur « La parité : un pilier majeur pour édifier l’Afrique que nous voulons » modéré par Asmaa Resmouki, membre de l’Ordre des experts comptables du Maroc et membre du conseil d’administration de l’IFAC (International Federation of Accountants).

Le ton a été donné par Mme Bouayach pour qui « la parité est une construction sociale faite pour la société indépendamment des hommes et des femmes ». Analysant les concepts d’égalité et de non-discrimination, Amina Bouayach considère que l’égalité est un processus entamé avec l’adoption du Code de la famille qui tombe désormais sous la souveraineté populaire et dont les dispositions peuvent être amendées par le parlement. Elle a mis l’accent aussi sur la Constitution de 2011 dont le préambule insiste sur la non-discrimination et l’article 19 qui insiste sur l’égalité dans tous les droits.

 

Mais en dépit de ces avancée législatives, la réalité est tout autre. Pour Mme Bouayach, en matière d’égalité et de parité, le processus n’est pas croissant et encore moins linéaire. « On lm maintient la tendance de l’égalité, et on a des tendances politiques qui ne maintient pas cette égalité ».

Abondant dans le même sens, Filomena de Fatima Ribeiro Vieira Martins affirme que des avancées ont été enregistrées en matière d’égalité et de genre, mais les lacunes et les insuffisances sont légions. « Il n’y a pas de développement durable et de croissance inclusive si la moitié de la population demeure en marge de la société », conclut-elle.

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