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Combats des femmes au Maroc et en Tunisie pour l’élimination de toutes les formes de violence faites aux femmes

 

'La question de la violence faite aux femmes doit dépasser le stade de la compassion envers l’épouse, la sœur ou la mère, pour s’ériger en véritable question sociétale dotée d’une dimension universelle  unanimement acceptée par tous’.

 

La question de la violence faite aux femmes et les combats des associations féminines pour l’élimination de ce fléau ont été au centre d’un débat organisé le dimanche 15 février 2015  au stand commun du CNDH et de l’ONU Femmes au Salon du livre.

La parole a été donnée à  Khadija Rouggani du Printemps de la dignité, à Fatima Zohra Chaoui  de l’Association marocaine de lutte contre la violence à l’égard des femmes, et à Sana Benachour de l’Association tunisienne des femmes démocrates dans le cadre d’un débat animé par Naïma Senhaji, du CNDH, dans une tentative de comprendre les raisons de la prolifération de ce phénomène, et d’identifier les responsabilités dans les graves violations subies par les femmes. Est-ce les mentalités, les lois ou les difficultés d’application de ces lois ? Se sont-elles interrogées.

A cet égard, Mme Benachour a passé en revue l’expérience tunisienne en matière de défense des droits des femmes et leur combat pour la dignité, la liberté, la justice sociale et l’élimination de toutes les violences à l’égard des femmes. Elle a ainsi souligné que la transition démocratique serait vaine sans une véritable réhabilitation du rôle de la femme au sein de la société. Précisant ‘qu’aucun projet sociétal ne peut être anticipé alors que la moitié de la société est violentée’.

Elle a affirmé par ailleurs que la révolution tunisienne a permis non seulement de préserver les acquis cumulés par le passé mais elle a permis aussi à la femme tunisienne de réaliser ses aspirations en vue d’une société juste et libre qui garantit à la femme l’égalité effective avec l’Homme.

Pour leur part, Khadija Rougani et Fatima Zohra Chaoui  ont mis en exergue l’importance des combats des femmes marocaines pour la dignité et l’élimination de la violence faite aux femmes, précisant que le traitement de cette question doit dépasser le stade de la compassion envers l’épouse, la sœur ou la mère, pour considérer la femme en tant qu’individu à part entière qui a des droits et des obligations au même pied d’égalité que l’Homme. La question de la femme s’érigera ainsi ‘en véritable question sociétale dotée d’une dimension universelle  unanimement acceptée par tous.

 

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