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Peine de mort : Le CNDH réitère sa position abolitionniste et appelle les parlementaires à un débat approfondi sur cette question dans le cadre du débat sur le code pénal

La présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach a réitéré la position abolitionniste du Conseil et a appelé les représentants du peuple à approfondir le débat autour de la peine de mort en essayant d’appréhender tous les aspects liés à cette question tout en prenant en considération les choix du Maroc et ses en engagements visant la consolidation et le respect des droits de l’Homme.

Intervenant à l’ouverture de l’Assemblée générale de la coalition marocaine pour l’abolition de la peine de mort organisée le 18 janvier 2019, Mme Bouayach a indiqué que le CNDH émettra son avis concernant le projet de code pénal et s’alignera, clairement, en faveur de l’abolition de la peine de mort, précisant qu’il restera ouvert à tous les avis et les positions en vue de défendre son point de vue et promouvoir le droit à la vie conformément aux conventions ratifiés par le Maroc et les dispositions constitutionnelles.

Certes, le projet de code pénal a réduit de 31 à 11, le nombre de peines passives de la peine capitale, cependant, poursuit Mme Bouayach, « cette situation nous met devant une loi qui hésite entre l’abolition ou le maintien de la peine de mort, ce qui requiert de poursuivre le plaidoyer et de clarifier davantage notre référentiel pertinent en matière de politique pénale, où l’être humain devrait avoir droit à la réinsertion sociale, culturelle et civique et non à une peine qui mettra fin à sa vie.

Le CNDH qui considère qu’un dialogue élargi et approfondi autour de cette question devrait permettre de rompre avec cette hésitation juridique, affirme sa disposition à soutenir le réseau des parlementaires contre la peine de mort dans l’organisation de ce dialogue.

La séance d’ouverture de l’Assemblée générale de la Coalition contre la peine de mort s’est déroulée en présence du ministre de la Justice et du délégué interministériel aux droits de l’Homme, des ambassadeurs de Suisse et de Norvège et d’experts marocains et étrangers.